“ La Clinique du poids Idéal est une unité multidisciplinaire qui propose aux patients en surpoids une solution adaptée à chaque individu. Cette unité est dirigée par le Prof. G-B Cadière. ”
Pour tous renseignements: Dalhia Luvumbu (coordinatrice)
+32 (0)2 535 38 49 +32 (0)2 535 48 48 info@bwlc.be
Reportage sur l'émission "Au Quotidien" - 1 septembre 2010
Why food label changes in Europe?
2 Août 2010 - Noemi Cano (EUTV) - CNN
A la recherche du poids idéal
27 mars 2010 - Raphaël Meulders - LLB
Le CHU de Saint-Pierre a inauguré son nouveau centre contre l’obésité.
C’est un phénomène qui touche près d’un Belge sur deux : plus de 4,4 millions de personnes présentent une surcharge pondérale en Belgique. Plus loin sur l’échelle, l’obésité, elle, touche 13, 2 % de nos compatriotes. "C’est la première épidémie non infectieuse de l’histoire, explique le professeur Guy-Bernard Cadière, responsable de la nouvelle Clinique du poids idéal (Brussels Weight Loss Center) qui vient d’ouvrir ses portes sur le site César De Paepe du CHU Saint-Pierre. L’obésité tue. Elle diminue l’espérance de vie d’une personne de plus de treize ans en moyenne. Aux Etats-Unis, par exemple, les enfants ont désormais une espérance de vie inférieure à celle de leurs parents." Cette "maladie chronique" engendre ainsi de nombreuses complications : cardio-vasculaires, articulaires, diabète, cholestérol, hypertension et représente à elle seule un coût annuel de 600 millions d’euros pour l’Inami.
Inauguré en grandes pompes par la ministre de la Santé publique, Laurette Onkelinx, le bourgmestre de la Ville de Bruxelles, Freddy Thielemans, et la présidente du réseau Iris, Faouzia Hariche, entre autres, le nouveau centre public pluridisciplinaire du CHU Saint- Pierre, qui s’étale sur un plateau de 700 m2, veut avoir une approche "innovante et originale" sur la problématique. "Notre démarche tourne autour du patient, poursuit le professeur. Il faut revoir la mauvaise relation que celui-ci développe avec la nourriture." Mais ici, le mot régime est tabou, c’est le "bien manger" est à l’honneur. "L’expérience me l’a démontré : tout ce qui est lié à la privation amène à l’échec. En multipliant les régimes, on amplifie le phénomène. C’est le "yo-yo syndrome" qui, à terme, amène à une perturbation du métabolisme et de l’équilibre psychologique du patient."
Autre particularité de la clinique, elle veut être accessible à tous. "Dans les pays industrialisés, l’obésité touche avant tout les moins nantis, poursuit Pr Cadière. Il est donc primordial que les couches les plus populaires de la population puissent avoir accès à ce type de soins.." En plus des soins prodigués par les médecins, la clinique propose les services de psychologues, kiné, coaches sportifs, esthéticiennes et même masseurs. Sans oublier les interventions chirurgicales qui deviennent indispensables lorsque l’indice de masse corporelle (rapport entre le poids et la taille au carré) du patient dépasse 35.
Eddy Merckx, qui a offert deux vélos à la Clinique, a déjà marqué son soutien au projet. Tout comme Lionel Rigolet, chef coq du restaurant "Comme chez soi". "Il faut briser la culpabilité née du lien nourriture-surpoids que peuvent ressentir certains patients, explique ce dernier. Je veux leur redonner l’envie et le plaisir de manger des plats diététiques, attirants, goûteux, sains et équilibrés."
Une clinique pour avoir un poids idéal
27 mars 2010 - Sudpresse
Obésité: Nouvelle clinique à Bruxelles
L’obésité, cela se soigne. Irène Kichka en est l’illustration bien vivante. ADc
Santé obésité Les coulisses de cet établissement ouvert sur le site César De Paepe de Saint-Pierre
La clinique du poids idéal vient d’ouvrir ses portes à César De Paepe. Originalité. Elle regroupe sur un seul étage tous les professionnels associés au processus de lutte contre l’obésité.
La clinique du poids idéal, c’est le nom positif retenu pour l’unité de l’hôpital Saint-Pierre visant la prise en charge des personnes soufrant de surpoids ou d’obésité.
Venue inaugurer cette infrastructure qui réunit sur un même étage les représentants de différentes disciplines, la ministre de la santé Laurette Onkelinx (PS) a rappelé l’importance du phénomène. “ 13, 2 % des Belges sont obèses. On est passé à 18 % de jeunes qui souffrent de surpoids, et même 22 % chez les jeunes de 5 à 9 ans. Menace dans les grandes villes, c’est grave en termes de santé car à l’origine de certains diabètes, cancers et de maladies cardiovasculaires. ”
Responsable de cette nouvelle clinique, le docteur Guy-Bernard Cadière enfonce le clou. “ L’obésité diminue l’espérance de vie de 13 ans. Aux Etats-Unis, l’espérance de vie des enfants est maintenant inférieure à celle de leurs parents. ”
En cause, le manque d’exercice physique, l’accès trop aisé à des aliments partout, l’excès de mauvaises graisses mais aussi d’aliments qu’on ne doit pas suffisamment mastiquer.
Or, aucun régime n’est vraiment efficace. “Avec le régime hypocalorique, on ne tient pas le coup et le régime dissocié n’a pas prouvé son efficacité. ” Il plaide donc pour un traitement qui associe écoute du patient, exercice physique et diététique.
Le public visé par cette nouvelle clinique? Les enfants et adultes en surpoids, obèses ou ayant subi un traitement chirurgical et qui nécessitent un suivi multidisciplinaire.
Pour les cas graves, il a développé la chirurgie de l’obésité par laparoscopie en 1992, une première mondiale à l’époque. Problème constaté: quelle que soit l’intervention réalisée, les patients reprennent du poids après 3 à 4 ans, si le seul aspect chirurgical est envisagé.
Il faut donc une prise en charge à long terme de l’obésité. Axée à la fois sur la diététique, sur l’exercice physique et sur la prise en charge des troubles du comportement alimentaire et du bien être.
Ainsi, sur place, on y trouve notamment des kinés, des coaches sportifs et même des masseuses et des esthéticiennes…
Suivi médical et psychologique et activités bien être à César De Paepe
27 mars 2010 - Mathieu Colleyn - DH
Obésité: Nouvelle clinique à Bruxelles
SANTÉ - Weight Loss Center ou clinique du poids idéal. Un étage entier de l’hôpital César de Paepe entièrement dédié au traitement du surpoids et de l’obésité a déroulé le tapis rouge hier pour l’omniprésente ministre de la Santé Laurette Onkelinx (PS). En préambule à la visite de ces 700 m2 uniques en leur genre à Bruxelles, la socialiste a planté un bien sombre décor.
Le surpoids touche 47 % de la population nationale et 1,32 million de Belges sont obèses. De plus, le taux de jeunes atteints de surpoids est passé de 14 à 18 %, ce pourcentage montant à 22 pour les 5-9 ans. Un enjeu de santé publique surtout présent dans les grandes villes et les populations les plus précarisées, a ajouté Laurette Onkelinx. Le surpoids et tous les problèmes physiques qui en découlent (hypertension, cholestérol, problèmes cardio-vasculaires, etc.) ont un coût astronomique pour l’Etat : 600 millions d’euros par an.
Et ce ne sont pas les régimes aussi inefficaces que mensongers que nous vend la pub en permanence qui vont améliorer les choses, a ironisé le Docteur Guy-Bernard Cadière, responsable de la clinique du poids idéal inaugurée hier rue des Alexiens. De privation, il n’est pas question, explique-t-il.
Le suivi médical qu’il propose s’emploie à limiter l’apport de graisses dans l’alimentation et à favoriser la consommation de l’énergie apportée par l’alimentation grâce à l’activité physique. Une politique qui s’entoure de kinés, de nutritionnistes, de psychologues mais aussi de masseuses et d’esthéticiennes. Question d’apporter un maximum de bien être à des personnes en réelle souffrance.
Le suivi psychologique, médical et physiologique sur le long terme est primordial, la plupart des personnes qui ont perdu du poids, y compris via intervention chirurgicale pouvant reprendre au bout de quelques années. “L’obésité est une maladie chronique”, rappelle le médecin.
Irène Kichka, qui a perdu 43 kilos en 18 mois témoignait de l’impact psychologique d’un décision importante. Celles de décider de perdre du poids. “Parfois je ne me sens pas moi”, racontait-elle. Mais pas question de regretter les moqueries et la vie en accordéon qu’elle a connues depuis son enfance. En plus, elle n’a pas perdu son éternel sourire, dit- elle.
Irène a perdu 43 kilos et ne s’en porte pas plus mal…
Vers un trajet de soins pour l’obèse
27 mars 2010 - Soumois, Frederic - Le Soir
Obésité: Nouvelle clinique à Bruxelles
Vendredi a été inaugurée à Bruxelles la Clinique du poids idéal, en fait une unité spécialisée du CHU Saint-Pierre. L’endroit fait la part belle à l’interdisciplinarité et à l’intégration des services, offrant dans un même lieu les consultations préalables au traitement, les aides psychologiques et nutritionnelles et même l’aide à la « réappropriation du corps et de l’estime de soi » au sein de cabinets personnalisés dont l’aménagement à l’orientale est plus proche de celui du « spa » classieux que de la chambre d’hôpital tristounette et anxiogène.
Une offre de plus dans le paysage déjà encombré du traitement de l’épidémie de l’obésité ? Sans doute. Mais l’initiative a ses spécificités. D’abord la qualité de son promoteur, le chirurgien Guy-Bernard Cadière, qui participa en 1992 à la toute première opération de chirurgie bariatrique par endoscopie, sans « ouvrir » le ventre du patient, technique aujourd’hui pratiquée en routine. La chirurgie bariatrique consiste à réduire ou supprimer l’absorption des aliments par l’estomac et l’intestin en posant un anneau pour créer un « mini-estomac » ou en créant des raccourcis entre organes.
Ensuite, il y a l’interdisciplinarité. Mais, ainsi que l’a souligné le professeur Nathan Clumeck, directeur général, l’interdisciplinarité n’est plus exceptionnelle, mais le sine qua non. Si cette clinique est considérée par la ministre de la Santé Laurette Onkelinx comme un « projet-pilote », c’est qu’elle pratiquera une analyse scientifique des cas traités, permettant d’améliorer la prise en charge des patients, notamment en jaugeant le poids réel de la collaboration entre disciplines. Aujourd’hui, trop d’obèses, même opérés avec succès en chirurgie bariatrique, récupèrent en effet au fil des années une partie importante de leur poids d’origine, montrant qu’un suivi à long terme est nécessaire après l’opération. Ce projet-pilote pourrait donc ainsi devenir la base d’un futur trajet de soins pour l’obésité, une maladie que la ministre a qualifiée vendredi « d’une des maladies chroniques les plus importantes ».
Cesar De Paepeziekenhuis opent kliniek voor zwaarlijvige mensen 'Zwaarlijvigheid is een chronische ziekte'
27 maart 2010 - Matthias Vanheerentals - Het Nieuwsblad
Eddy Merckx schenkt twee fietsen aan het ziekenhuis. hrb
BRUSSEL - Het Cesar De Paepeziekenhuis in Brussel heeft een speciale kliniek geopend voor zwaarlijvige mensen. 'We proberen vooral hun leefgewoontes te veranderen', zegt woordvoerster Rika Deraemaecker. De 'Kliniek van het ideale gewicht' werd geopend in aanwezigheid van Eddy Merckx. 'Ik vind het een heel interessant initiatief. Ik heb meteen twee fietsen geschonken. Ze zijn vooral bedoeld voor personeelsleden om tussen de verschillende ziekenhuisvestigingen te fietsen. Dit is niet alleen goed voor het milieu, maar ook tegen overgewicht.'
In de 'Kliniek van het ideale gewicht' worden geen operaties uitgevoerd. Wel wordt er geprobeerd wat aan de oorzaken van zwaarlijvigheid te doen. 'We proberen in de eerste plaats de mensen gezonder te laten leven', zegt woordvoerster Rika Deraemaecker. 'We passen het voedingspatroon wat aan en bieden sportbegeleiding. De patiënten worden heel gericht begeleid door psychologen.'
'We streven naar zo veel mogelijk openheid. Hier hangt zeker geen ziekenhuissfeer. De ruimtes zijn zeer gezellig ingericht.'
'Het is een laagdrempelige instelling', vindt Jean-Paul Allonsius, voorzitter van de Obesitas- Patiënten. 'Hier leer je met de hulp van psychologen in de eerste plaats aanvaarden dat je te dik bent en dat je iets aan je eetgewoontes moet doen. Aan de hand van vele gesprekken kom je tot het besef dat je anders moet gaan leven. Als je die klik gemaakt hebt, ben je goed op weg. Zoals ik. Ik ben 45 kilo afgevallen zonder enige vorm van operatie.'
Volgens Jean-Paul Allonsius is het cruciaal dat zwaarlijvigen op tijd beginnen te vermageren. 'Ik merk dat vooral mannen minder gemotiveerd zijn om te vermageren dan vrouwen. Mannen die te dik zijn, voelen zich niet ziek, krijg ik altijd te horen. Dat is misschien zo, maar zwaarlijvigheid leidt op termijn wel sneller tot een hartaanval of hoge bloeddruk.'
Uit een gezondheidsenquête (2008) van de federale overheid blijkt dat jonge Brusselaars minder tevreden zijn over hun gezondheid dan jonge Vlamingen. Ze lijden bovendien vaker aan overgewicht: 27 procent van de Brusselse jongeren lijdt aan overgewicht. Toch scoort de gemiddelde Brusselaar met 40 procent overgewicht net beter dan de gemiddelde Vlaming (47 procent).
Kliniek van het ideale gewicht. UMC Sint-Pieter. Campus César De Paepe. Cellebroersstraat 11, 1000 Brussel. Tel: 02-535.48.48 e-mail: info@brusselsweightlosscenter.be
Kliniek voor zwaarlijvigen geopend
26 maart 2010 - Brusselsnieuws
Brussel - Minister van Volksgezondheid Laurette Onkelinx (PS) heeft een speciale kliniek voor zwaarlijvige patiënten geopend in het Cesar De Paepeziekenhuis in het centrum van Brussel.
In de nieuwe kliniek leren patiënten vooral om gezonder te leven. Eerder deze week bleek al dat jonge Brusselaars, meer dan Vlamingen en Walen, problemen hebben met overgewicht. Onkelinx werkt ook aan een wet om maagoperaties in bepaalde gevallen terug te betalen. Nu is dat al het geval voor suikerzieke mensen met een BMI (Body Mass Index) hoger dan 35. "We gaan die terugbetaling ook mogelijk maken voor drie nieuwe doelgroepen, telkens met een BMI van boven de 35," zegt woordvoerster Saar van der Plaatsen. "Het betreft mensen met hoge bloeddruk, mensen met slaapapneu en mensen die al een maagverkleining ondergaan hebben maar die omwille van complicaties een nieuwe operatie nodig hebben."
"L'obésité, c'est une épidémie" en Belgique
26 mars 2010 - RTL Info
RTL-TVI Le Journal, 26/03/2010
"Le Brussels Weight Loss Center", la clinique du poids idéal, a ouvert ses portes ce vendredi matin au Centre hospitalier universitaire (CHU) Saint-Pierre à Bruxelles. Son objectif est de lutter contre l'obésité, un fléau qui concerne 13 % des Belges.
A l’heure actuelle, la Belgique compte 1.320.000 obèses. Avec ses 134 kilos, Irène Kichka en faisait partie. Il y a un an, elle a subi une opération de réduction de l’estomac. Ce qui lui a permis de perdre 43 kilos. Cette nouvelle silhouette a changé la vie d’Irène. Mais changer de vie, cela demande un autre regard. "Je ne veux pas que les femmes que je vais rencontrer qui doivent se faire opérer aient également ces complexes. Mais il faut le temps d’adaptation. On ne sait pas vraiment se reconnaître", explique Irène.
La première épidémie non-infectieuse de l’histoire
Aujourd’hui, les futurs patients en surpoids comme elle pourront bénéficier des services d’une nouvelle clinique à l’hôpital Saint-Pierre à Bruxelles. Baptisé "le Brussels Weight Loss Center", il s’agit d’un espace de 700 m2 où médecins et plaisirs du corps se croisent. "Je pense que c’est nécessaire et cela ne sera pas encore assez. J’en suis persuadée parce qu’il y a beaucoup d’obèses qui sont déclarés, mais il y en a beaucoup qui ne vont pas chez le médecin. Et c’est un danger pour leur vie", souligne Irène.
Et l’obésité est un problème qui touche de plus en plus de Belges. "C’est une épidémie. C’est d’ailleurs la première épidémie non-infectieuse de l’histoire en fait. Il y a 13, 2% des patients belges qui sont obèses. Et on sait que l’obésité tue. Donc, c’est vraiment un problème de santé publique", estime le professeur Guy-Bernard Cadière, responsable de la clinique du poids idéal. Ces chiffres sont en effet inquiétants quand on sait que l'espérance de vie des personnes souffrant d'obésité diminue de 13 ans.
Un coût de plus de 600 millions pour la Sécu
Médecins, psychologues, nutritionnistes, chirurgiens, masseuses seront tous rassemblés autour du patient afin de lutter contre cette maladie chronique qui coûte plus de 600 millions d’euros chaque année à notre sécurité sociale.
Cette première clinique du poids idéal a déjà séduit Viktor Lazlo, présente à l’inauguration. "C’est humain, c’est un lieu très séduisant où je pense qu’il donnera envie à beaucoup d’entrer dans un processus de perte de poids".
Comme le traitement pour vaincre l’obésité, qui est une maladie chronique, est très long, il paraissait en effet inévitable pour ses fondateurs de créer un lieu propice au bien-être et qui offre des soins plaisants. Ce centre traitera ainsi l'obésité par la médecine fondée sur les faits. Cela signifie que toute décision concernant les soins d'un patient individuel est basée sur une connaissance et une analyse pointues des données disponibles.
- Journée nationale de lutte contre l’obésité avec la présence de la Ministre Mme Onkelincx -
- Interview Télé Bruxelles -
- Article Presse -
Planning 2011 | Réunions d'information
L'équipe du « Brussels Weight Loss Center » a le plaisir de vous envoyer le planning de l'année 2011 des réunions d'information concernant le traitement de la surcharge pondérale, qui se dérouleront à l'Auditoire, Hopital St Pierre, site César de Paepe, rue des Aléxiens, 13, 1000 BRUXELLES de 17h00 à 18h00.